Orthoptiste – Caroline CAYLA DE GUIRY
Adresse : 18 Rue Edmond Michelet 33000 Bordeaux
Téléphone : 06 68 22 22 14
Bordeaux (Gironde, 33)
Pour un enfant de Bordeaux dont les difficultés de lecture résistent aux rééducations, un bilan orthoptique éclaire parfois la situation en révélant une gêne visuelle passée inaperçue. La commune rassemble 267 991 habitants et se situe dans le département Gironde (33).
Adresse : 18 Rue Edmond Michelet 33000 Bordeaux
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Téléphone : 06 12 86 03 24
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Adresse : 56 Rue de Saget 33800 Bordeaux
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Adresse : 91 Rue de Rivière, Clinique Tivoli-Ducos 33300 Bordeaux
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Adresse : 73 Av. Louis Barthou 33200 Bordeaux
Téléphone : 07 68 69 31 32
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Téléphone : 05 56 52 02 03
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Téléphone : 02 28 07 34 46
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L'orthoptiste est un professionnel de santé spécialisé dans les troubles de la vision fonctionnelle : coordination des deux yeux, mouvements oculaires, convergence, poursuite du regard. Chez l'enfant présentant des difficultés d'apprentissage de la lecture, son rôle est souvent méconnu alors qu'il peut être déterminant.
Un enfant peut avoir une acuité visuelle parfaite tout en étant gêné par un trouble de la coordination oculaire. Les mouvements de saccade nécessaires à la lecture deviennent alors coûteux : fatigue rapide, perte de ligne, mots sautés, maux de tête en fin de journée. Ces signes se confondent facilement avec ceux d'une dyslexie, ce qui rend le bilan orthoptique utile pour distinguer les deux — ou identifier leur association.
L'orthoptiste intervient également dans la rééducation neurovisuelle, notamment chez les enfants dyspraxiques, où l'exploration visuelle de l'espace et le repérage sur une page sont fréquemment perturbés.
Le bilan se réalise sur prescription médicale. L'exercice requiert le certificat de capacité d'orthoptiste, obtenu après trois années de formation.
Une grande partie de l'activité orthoptique porte sur le strabisme du jeune enfant, la basse vision ou la rééducation après chirurgie. La prise en charge des troubles neurovisuels liés aux apprentissages est un champ plus spécifique, que tous les praticiens ne pratiquent pas de façon courante.
L'orthoptie est prise en charge par l'Assurance Maladie sur prescription médicale, ce qui la distingue de l'ergothérapie ou de la psychomotricité. Vérifier le conventionnement du praticien et l'existence éventuelle de dépassements permet de connaître le reste à charge réel.
Le bilan orthoptique nécessite une prescription. Elle peut émaner du médecin traitant, du pédiatre ou de l'ophtalmologiste selon les situations. Savoir lequel consulter évite un aller-retour inutile, d'autant que les délais chez l'ophtalmologiste peuvent être longs.
Un trouble de la vision fonctionnelle peut coexister avec un défaut d'acuité non corrigé. Commencer une rééducation orthoptique sans avoir vérifié la vue de l'enfant expose à traiter un symptôme en laissant sa cause. La plupart des praticiens demandent un examen récent.
Les délais varient fortement selon les territoires, en particulier là où les orthoptistes travaillent principalement en cabinet d'ophtalmologie. Or chez un enfant en apprentissage de la lecture, un trimestre perdu se rattrape difficilement.
C'est la question centrale de ce métier dans un parcours dys. Les deux se manifestent par des difficultés de lecture, mais n'appellent pas les mêmes réponses. Comprendre la démarche du praticien permet de savoir ce que le bilan pourra réellement établir — et ce qu'il ne pourra pas.
La rééducation orthoptique est généralement plus courte que les autres : souvent quelques mois, avec des exercices à poursuivre à la maison. Connaître le volume prévu dès le départ permet de situer cet accompagnement par rapport aux autres suivis de l'enfant.
L'efficacité de la rééducation neurovisuelle repose largement sur la régularité des exercices entre les séances. Savoir ce qui sera demandé permet d'évaluer si la famille peut réellement tenir ce rythme, et d'en parler franchement plutôt que de commencer un suivi qui s'essoufflera.
Un compte-rendu orthoptique documentant une gêne à la lecture peut justifier des aménagements concrets : place dans la classe, agrandissement des supports, temps majoré. Encore faut-il qu'il soit rédigé de manière exploitable par l'équipe éducative.
Un trouble neurovisuel non identifié peut faire échouer une rééducation orthophonique, et inversement. La transmission des observations entre orthoptiste, orthophoniste et ergothérapeute évite que chacun travaille sur une pièce isolée du problème.