Fabienne Ghiggia
Adresse : 8 Trav. de la Pointe Riche 13500 Martigues
Téléphone : 06 52 57 38 67
Martigues (Bouches-du-Rhône, 13)
Vous cherchez un psychologue à Martigues pour un enfant que les difficultés scolaires découragent ? Cette page recense les praticiens référencés sur la commune et dans son secteur. Martigues compte 48 298 habitants, département Bouches-du-Rhône (13).
Adresse : 8 Trav. de la Pointe Riche 13500 Martigues
Téléphone : 06 52 57 38 67
Adresse : Chem. des Clapiers 13500 Martigues
Téléphone : 06 16 82 03 17
Adresse : Msp L'Escaillon, Av. Jean-Paul Marat 13500 Martigues
Adresse : Av. Jean-Paul Marat 13500 Martigues
Téléphone : 06 46 51 92 77
Adresse : 4 Rue du Dr Sérieux 13500 Martigues
Téléphone : 06 22 71 00 76
Adresse : 3 Bd Richaud 13500 Martigues
Téléphone : 06 48 41 27 60
Adresse : La Maison du Thérapeute, 4 Rue du Dr Sérieux 13500 Martigues
Téléphone : 07 62 68 72 17
Vous accompagnez des patients concernés par les troubles dys ? Votre fiche n’apparaît pas sur cette page ? Référencez votre cabinet sur ProfessionnelsDys pour ne plus passer à côté des familles qui vous cherchent.
Le psychologue intervient sur le versant émotionnel et relationnel du parcours dys, un aspect souvent relégué au second plan derrière les rééducations. Un enfant qui échoue durablement à lire ou à écrire malgré ses efforts développe fréquemment une image dégradée de lui-même : découragement, refus scolaire, anxiété de performance, comportements d'évitement.
Ces difficultés ne sont pas une conséquence secondaire du trouble : elles peuvent devenir le principal obstacle à la progression. Un enfant convaincu d'être incapable n'investit plus les séances de rééducation, quelle que soit leur qualité.
Le psychologue accompagne l'enfant sur ce terrain, et souvent la famille avec lui — l'annonce d'un trouble dys, le poids des démarches administratives et la tension autour des devoirs pèsent sur l'ensemble du foyer. Il peut également intervenir auprès de la fratrie ou en soutien à la parentalité.
Certains psychologues réalisent par ailleurs des bilans, notamment psychométriques, mais l'évaluation neuropsychologique complète relève plus spécifiquement du psychologue spécialisé en neuropsychologie.
Le titre de psychologue est protégé et requiert un master. Les approches et les spécialisations varient sensiblement d'un praticien à l'autre.
Le titre de psychologue recouvre des pratiques très diverses : adulte, couple, gériatrie, institution. L'accompagnement d'un enfant dys demande une connaissance du trouble lui-même — sans quoi le praticien risque de traiter l'anxiété scolaire sans comprendre ce qui la produit.
Les consultations chez un psychologue libéral ne sont généralement pas remboursées par l'Assurance Maladie, hors dispositifs spécifiques dont les conditions évoluent. Certaines mutuelles proposent un forfait annuel. Comme le suivi peut s'étaler sur plusieurs mois, la question du budget se pose dès le départ.
Les centres médico-psychologiques et médico-psycho-pédagogiques proposent des suivis sans reste à charge. Les délais sont longs, mais l'écart de coût avec le libéral est important sur un accompagnement qui dure. Cette question mérite d'être posée avant de s'engager.
Les délais varient fortement selon les territoires et le mode d'exercice. Quand un enfant est en refus scolaire ou en grande détresse, ce délai devient un critère de choix majeur — certains praticiens gardent des créneaux pour les situations urgentes.
Les orientations théoriques diffèrent nettement : approches cognitivo-comportementales, psychodynamiques, systémiques, thérapies brèves. Toutes ne conviennent pas également à un enfant en difficulté scolaire. Comprendre la démarche du praticien permet de savoir à quoi s'attendre plutôt que de le découvrir séance après séance.
Les pratiques varient : certains reçoivent l'enfant en individuel avec des points parentaux réguliers, d'autres travaillent davantage avec la famille. Savoir ce qui est prévu évite les malentendus, notamment sur ce que le praticien pourra ou non transmettre aux parents.
Un enfant dys cumule souvent plusieurs suivis hebdomadaires. Le psychologue occupe une place particulière : il peut aider l'enfant à donner du sens à ce parcours, ou au contraire s'y ajouter comme une contrainte de plus. Comprendre comment le praticien situe son intervention est utile.
Contrairement à une rééducation, un suivi psychologique n'a pas d'échéance prédéfinie. Savoir comment le praticien fait le point permet d'éviter aussi bien un arrêt prématuré qu'un suivi qui se prolonge sans objectif clair.
Un psychologue peut, avec l'accord des parents, échanger avec l'équipe éducative sur ce qui apaiserait la situation de l'enfant en classe. Tous ne le proposent pas. Quand la souffrance se cristallise sur le scolaire, cette possibilité peut faire une réelle différence.
Un suivi régulier ne tient que si la logistique est soutenable. Les créneaux de fin de journée sont les plus demandés et les premiers saturés. C'est un facteur très concret d'assiduité, souvent sous-estimé au moment du choix.